Le cycle ciné-crime se poursuit autour des femmes tueuses avec le chef d'œuvre de Julien Duvivier, Voici le temps des assassins (1956).
LE JEUDI 12 MARS À 20H30
Cinéma le 3 Luxembourg - 67, rue Monsieur le Prince - 75006 Paris
Geneviève Morel reçoit aussi par Skype, téléphone, FaceTime, Whatsapp, etc.
Le cycle ciné-crime se poursuit autour des femmes tueuses avec le chef d'œuvre de Julien Duvivier, Voici le temps des assassins (1956).
LE JEUDI 12 MARS À 20H30
Cinéma le 3 Luxembourg - 67, rue Monsieur le Prince - 75006 Paris
Le cycle ciné-crime se poursuit autour des femmes tueuses avec l’énigmatique Mulholland Drive de David Lynch (2001).
LE JEUDI 12 DÉCEMBRE À 20H00
Cinéma le 3 Luxembourg - 67, rue Monsieur le Prince - 75006 Paris
Le ciné-club du libraire devient « ciné-crime » aux cinémas des 3 Luxembourg, le second jeudi de chaque mois à 20h30.
Première séance, un film méconnu à l’époque, de Henri Decoin d’après un roman de Simenon avec Darrieux et Gabin. Très noir.....
Venez inaugurer ciné-crime !
LE JEUDI 14 NOVEMBRE À 20H30
Le cinéma et la question des extrémismes :
« Mi-lucien », à propos de Lacombe Lucien, de Louis Malle (1974), coscénariste Patrick Modiano
Le thème de l’extrémisme concerne essentiellement le héros du film, Lucien Lacombe, sur lequel je me concentrerai ici.
Le film est tendu entre deux propositions :
1) Dans la peau de ce salaud, Lucien, vit un homme.
2) Les salauds sont des hommes ordinaires, ou encore, dans certaines circonstances, n’importe qui peut basculer et devenir un tortionnaire 1.
Les attentats terroristes auxquels nous assistons depuis plusieurs années, et dont la fréquence semble s’être accélérée, sont-ils du même ordre que les «meurtres de masse» fréquents aux USA ? S’agit-il de suicides déguisés en massacres ? Quels rôles jouent les religions et les idéologies dans ces processus de radicalisation extrême. Quelles différences avec d’autres terrorismes du 20e siècle ou du 19e siècle ? En quoi ce que la tradition psychanalytique et psychiatrique a appelé «passage à l’acte» a-t-il à voir avec ces phénomènes ?
par Geneviève Morel (copyright Geneviève Morel)
Fifty Shades of Grey, de l’auteur britannique E. L. James, rapidement suivi de Fifty Shades Darker et de Fifty Shades Freed[2]. On en serait à 70 millions de volumes… Son triomphe commercial ne l’a pas empêché d’être extrêmement controversé, comme le montrent les appréciations contrastées des sites de vente en ligne. Bien davantage, à quelques rares exceptions près, la plupart des critiques l’ont trouvé mal écrit, fastidieux, portant bien son nom de « Grey/gris » mais pas celui de « Shades/nuances », invraisemblable, mièvre, « gnan-gnan » ou « cul-cul », rempli de poncifs et de clichés, d’un érotisme éculé, et j’en passe.