William Kentridge et les procès de Moscou, INHA, La ligne Générale, 4 novembre 2013

Les conférences de la Ligne générale - L’histoire de l’art : un langage du pouvoir ?
 
4 novembre 2013
18h - 20h Auditorium de la Galerie Colbert
2, rue Vivienne
75002 Paris

Accès : 6 rue des Petits-Champs

entrée libre4 novembre 2013

18 h- 20 h— Auditorium de la Galerie Colbert

« The Horse is Mine ».

William Kentridge et les procès de Moscou

par Geneviève Morel (ALEPH/psychanalyste)

Débat le 23 novembre sur Lacan Matérialiste à Lille

LACAN MATÉRIALISTE. LE SYMPTÔME DANS LA PSYCHANALYSE, LES LETTRES ET LA POLITIQUE

Date: 
 Samedi, 23 Novembre, 2013 - 17:00 - 19:00

En partenariat avec Savoirs et Clinique

 
Jacques Aubertdocteur es Lettres, professeur honoraire à l’Université Lyon 2, spécialiste de James Joyce et de Virginia Woolf, éditeur des œuvres complètes de James Joyce dans la Pléiade
 
Eric Martyécrivain, professeur de littérature fraçaise contemporaine à l’Université Paris 7 – Diderot, éditeur des œuvres complètes de Roland Barthes

Lacan ne s’arrête pas de façon fataliste au constat des impasses rencontrées par le sujet dans le réel. Il y répond par une théorie de l’acte censé changer le sujet et, avec lui, le monde. On peut considérer comme matérialistes ses définitions successives du symptôme, inventé selon lui par Marx avant Freud, et qu’il caractérise simplement comme « le signe de ce qui ne va pas dans le réel ». Le symptôme se déploie selon les deux axes d’une logique du signifiant et de la jouissance qui s’articulent dans divers champs, notamment ceux de la lettre, de la psychanalyse et de la politique.

Publication du olloque : Jacques Lacan, matérialiste

Le colloque sera publié dans la revue Savoirs et clinique numéro 16

Le symptôme dans la psychanalyse, les Lettres et la politique.

Vendredi 16, Samedi 17 et Dimanche
16-18 mars 2012, de 9h à 19h.

Institut hispanique
31 rue Gay-Lussac, 75005 Paris
samedi et dimanche, ainsi que la table ronde le vendredi soir.

Colegio de España
Cité internationale universitaire
de Paris 7E, bd Jourdan, 75014 Paris
le vendredi dans la journée.

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Programmes complets :
http://www.savoirs-et-clinique.eu/
http://www.crimic.paris4.sorbonne.fr/

Séminaire Psychopathologie de la société 2011/2012

Séminaire théorique

A la dernière page du Malaise dans la culture, Freud évoque l’existence, par analogie avec l’individu, de « névroses sociales » qui frapperaient certaines civilisations. Certes, il objecte immédiatement que, d’une part, il faudrait définir alors, par contraste, la « normalité » d’une société, et il ne voit pas dans quel « arrière-plan » la trouver. D’autre part, dit-il, à quoi servirait un tel diagnostic, « puisque personne ne dispose de l’autorité suffisante pour imposer une thérapie aux masses ? » De toutes façons, Freud ne croyait ni aux progrès de la civilisation ni aux vertus d’un retour en arrière, et refusait la position d’un sauveur comme contraire à l’éthique de la psychanalyse ; en revanche, jusqu’à la fin, il a voulu analyser les ressorts pulsionnels des sociétés. Mais il conclut cependant : « En dépit de ces difficultés accrues, on est en droit d’espérer qu’un jour quelqu’un prendra le risque d’entreprendre une telle pathologie des communautés civilisées ».

Aujourd’hui, on peut faire le constat que l’État, au nom de la société, n’hésite pas à prendre la place de cet « arrière-plan » transcendant que refusait Freud : il définit les normes de la santé mentale et impose de façon extrêmement restrictive la façon dont on doit soigner ceux qui n’y sont pas conformes. La part qu’y prend la psychanalyse y est désormais, on le sait, réduite à la portion congrue.

C’est pourquoi les psychanalystes d’aujourd’hui ne doivent pas, au nom d’une supposée neutralité (concept que Lacan a remis en cause même pour la cure), reculer devant le voeu théorique et politique de Freud à la fin de sa vie : prendre le risque d’une psychopathologie de la société. Pour cela, il faut être fidèle à « l’enveloppe formelle » des symptômes contemporains pour les déchiffrer (Lacan) ; il faut suivre à la trace les mutations du savoir et sonder les crises du pouvoir ; il faut observer les émotions de l’opinion, amplifiées par les media et internet ; et il nous faut aussi interroger nos concepts et nos paradigmes, et parfois les tordre pour mieux saisir les enjeux des symptômes contemporains.
Le séminaire sera animé autour des thèmes suivants :
  • LUCILE CHARLIAC : « Le Nom-du-Père fait-il le poids face aux nouvelles formes de procréation ? »
  • FRANZ KALTENBECK : « Criminologie psychanalytique »
  • GENEVIÈVE MOREL : «Clinique du surmoi contemporain : l'humour, la contrefaçon, la culpabilité.»
Les jeudis 17 novembre, 1er et 15 décembre 2011
Les jeudis 5 janvier, 9 février, 29 mars, 12 avril, 10 mai et 7 juin 2012
(21h-23h)


Séminaire clinique

Figures de l’analysant d’aujourd’hui
Animé par LUCILE CHARLIAC, FRANZ KALTENBECK, BRIGITTE LEMONNIER et GENEVIÈVE MOREL

C’est un fait : parmi tous ceux qui viennent un jour rencontrer un analyste, tous ne feront pas une analyse, voire même une demande d’analyse. On peut y trouver beaucoup de raisons pragmatiques : c’est cher, ça dure longtemps, le résultat thérapeutique est incertain. À ces lieux communs, on peut objecter avec des arguments sérieux et cela a déjà été fait de nombreuses fois avec succès.
Mais n’est-il pas plus intéressant de se pencher sur celles et ceux qui font réellement une analyse ? Ont-ils une singularité qui les distingue d’entrée ? Un goût particulier pour le savoir ? Un don de ou pour l’inconscient ? Des pulsions spéciales ? Une envie de venir à bout du symptôme ? Une prédisposition à la passion transférentielle ? Qu’est-ce qui les conduit à accepter un dispositif aussi contraignant, même s’il repose sur une liberté fondamentale, celle de la parole dans l’association libre ? Qu’est-ce qui les pousse à mettre en jeu l’amour, soit le plus intime, au prix de la dépendance du transfert dont ils se plaignent souvent ?

Les exposés de cas cliniques, faits par les enseignants et les participants à ce séminaire, dessineront des portraits d’analysants aujourd’hui. Nous essaierons de retrouver, pour ceux qui y ont assisté, l’esprit de notre groupe d’étude de cas difficiles des années précédentes : en axant le travail et le débat sur les difficultés posées par le cas, les obstacles à la cure, sans craindre de nous interroger sur les échecs, comme le suggérait Freud dans « L'analyse avec fin et l'analyse sans fin ». Les exposés de cas alterneront avec la projection et le commentaire de films de la série « La vie normale », montrant des entretiens d’un psychanalyste et d’un patient hospitalisé, tournés à l’EPSM d’Armentières.

Les jeudis 8 décembre 2011, 26 janvier, 15 mars, 5 avril, 24 mai et 14 juin 2012. (21h-23h)

Organisé par « SAVOIRS et CLINIQUE-Paris » (association pour la formation permanente en clinique psychanalytique agrée FMC n° 100415 par les CNFMC) et le CP-ALEPH (Collège de Psychanalystes de l’Association pour l'Étude de la Psychanalyse et de son Histoire)

Renseignements :

www.savoirs-et-clinique.eu

Contacts :

Lucile Charliac - 06 88 78 42 96 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Brigitte Lemonnier - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Geneviève Morel - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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