Ciné-crime sur les Femmes tueuses - Mulholland Drive

Le cycle ciné-crime se poursuit autour des femmes tueuses avec l’énigmatique Mulholland Drive de David Lynch (2001).

LE JEUDI 12 DÉCEMBRE À 20H00

Cinéma le 3 Luxembourg - 67, rue Monsieur le Prince - 75006 Paris

Soirée débat film Mulholland Drive à Paris

 

Ciné-crime sur les Femmes tueuses - La vérité sur le bébé Donge

Le ciné-club du libraire devient « ciné-crime » aux cinémas des 3 Luxembourg, le second jeudi de chaque mois à 20h30.

Première séance, un film méconnu à l’époque, de Henri Decoin d’après un roman de Simenon avec Darrieux et Gabin. Très noir.....

Venez inaugurer ciné-crime !

LE JEUDI 14 NOVEMBRE À 20H30

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« Mi-lucien », à propos de Lacombe Lucien, la question des extrémismes

Le cinéma et la question des extrémismes :

« Mi-lucien », à propos de Lacombe Lucien, de Louis Malle (1974), coscénariste Patrick Modiano

Le thème de l’extrémisme concerne essentiellement le héros du film, Lucien Lacombe, sur lequel je me concentrerai ici.
Le film est tendu entre deux propositions :

1) Dans la peau de ce salaud, Lucien, vit un homme.
2) Les salauds sont des hommes ordinaires, ou encore, dans certaines circonstances, n’importe qui peut basculer et devenir un tortionnaire 1.

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MODALITÉS TERRORISTES DU « PASSAGE À L’ACTE », introduction du débat et questions

MODALITÉS TERRORISTES DU « PASSAGE À L’ACTE »

Les attentats terroristes auxquels nous assistons depuis plusieurs années, et dont la fréquence semble s’être accélérée, sont-ils du même ordre que les «meurtres de masse» fréquents aux USA ? S’agit-il de suicides déguisés en massacres ? Quels rôles jouent les religions et les idéologies dans ces processus de radicalisation extrême. Quelles différences avec d’autres terrorismes du 20e siècle ou du 19e siècle ? En quoi ce que la tradition psychanalytique et psychiatrique a appelé «passage à l’acte» a-t-il à voir avec ces phénomènes ?

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50 NUANCES de Grey : Les raisons d’un succès littéraire féminin sans nuance - L’attrait du vampire

par Geneviève Morel (copyright Geneviève Morel)

     Fifty Shades of Grey, de l’auteur britannique E. L. James, rapidement suivi de Fifty Shades Darker et de Fifty Shades Freed[2]. On en serait à 70 millions de volumes…  Son triomphe commercial ne l’a pas empêché d’être extrêmement controversé, comme le montrent les appréciations contrastées des sites de vente en ligne. Bien davantage, à quelques rares exceptions près, la plupart des critiques l’ont trouvé mal écrit, fastidieux, portant bien son nom de « Grey/gris » mais pas celui de « Shades/nuances », invraisemblable, mièvre, « gnan-gnan » ou « cul-cul », rempli de poncifs et de clichés, d’un érotisme éculé, et j’en passe.

     On en déduira que les critiques littéraires ne sont pas en phase avec la plupart des lecteurs de 50 Shades ! Bien que le livre ait été dérisoirement qualifié comme « mommy porn », soit de « pornographie pour mères de familles », son succès, aussi fulgurant que colossal auprès des femmes, pas forcément mères au foyer, plutôt cultivées, assez jeunes et avec un bon niveau de revenus, est absolument indéniable[4], et d’un boum dans l’usage des sextoys dont il enseigne l’usage à la façon d’un manuel scolaire pour débutantes.

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